mercredi 25 avril 2007

Mort de Boris Eltsine

Acteur de la disparition brutale de l’Union soviétique, il fut le premier chef d’État de la nouvelle Russie qui a démarré en 1991. Il avait 76 ans.

Il était celui qui avait harangué la foule, juché sur un char lors du putsch manqué d’août 1991, deux mois après son élection comme premier président de la Russie post-soviétique - l’épisode lui avait valu un immédiat soutien américain et britannique. Il était aussi celui qui avait envoyé des blindés pour réprimer l’indépendantisme tchétchène en 1993. Boris Nikolaïevitch Eltsine est mort hier à l’âge de 76 ans d’un « brusque arrêt cardiaque ». Les messages commençaient à affluer, hier, à l’annonce de son décès.

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lundi 23 avril 2007

Etre de droite-Un tabou français

Ce livre passionnant met en évidence un des graves tabous de la société française : l’impossibilité de se déclarer de droite sans avoir l’impression de comparaître au tribunal.  Ainsi les écrivains, journalistes, chanteurs, comédiens prêchent hypocritement  des idées de gauche « pas par conviction(..) mais par réalisme. Pour la promo. » 

Charlotte R. attaché de presse de comédiens  « Je n’en peux plus d’Emmanuelle Béart. Depuis son coup d’éclat médiatique, nombre de  comédiens et de comédiennes dont je m’occupe me supplient de leur trouver une cause. »

Le pire est sans doute le cas de Jérôme Deschamps qui pratique un double discours : très à gauche sur les plateaux et pourtant en privé il est à l’opposé jusqu’à mettre  son enfant dans un pensionnat non mixte où tous les élèves sont en uniforme.

Un penseur sérieux doit porter un masque : « Une pensée de droite affirmée serait aujourd’hui totalement disqualifié. » « Aujourd’hui, peu d’intellectuels se disent de droite, alors que les publications de gauche foisonnent. On invente des pis-allers » : anticonformiste, à contre courant, anarchiste de droite.

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mercredi 18 avril 2007

EN VUE DES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES. Lettre ouverte de Monseigneur Jean-Pierre Cattenoz aux candidats aux prochaines élections

Mesdames et Messieurs les candidats, quand je vous écoute, j’ai mal pour mon pays. Bien sûr, je me réjouis devant les germes d’espérance contenus dans les nombreuses propositions énoncées dans vos programmes. Il y a quelques semaines, je me suis réjoui de vous voir tous unanimes pour inscrire l’abolition de la peine de mort dans notre Constitution. Aujourd’hui, je suis consterné par vos programmes qui portent en eux les germes d’une culture de mort pour notre société.

Certes, comme archevêque d’Avignon, il ne m’appartient pas de prendre position publiquement pour l’un ou l’une d’entre vous. De même, en intervenant, je n’entends nullement porter atteinte à la liberté politique des catholiques de mon diocèse. Je voudrais seulement vous alerter et alerter tous les hommes de bonne volonté sur plusieurs points de la campagne électorale dont les enjeux me semblent majeurs pour l’avenir de notre pays.

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jeudi 12 avril 2007

Le ton se durcit entre UMP et PS, Bayrou se démarque

Le ton de la campagne présidentielle s'est encore durci mercredi, les états-majors de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal relayant leur affrontement verbal tandis que François Bayrou a saisi une nouvelle occasion pour se démarquer.

La candidate socialiste, qui avait jusqu'alors respecté la règle qu'elle s'était forgée de ne pas attaquer personnellement son adversaire, a frappé fort dès mardi soir en traitant M. Sarkozy de "menteur". Elle réagissait à une déclaration du candidat UMP l'accusant le soir-même depuis la Bretagne de l'avoir traité "d'ignoble" et de soutenir "les fraudeurs".

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