"Nos études ont montré que les médias géorgiens n'ont jamais été si limités dans leur  travail comme aujourd'hui", - ont annoncé les journalistes du centre des droits de l'homme, en mentionnant que ces derniers temps plusieurs d'entre eux avaient quitté cette sphère de l'activité en signe de protestation.

La présentation de ce document a coïncidé avec le Jour du journaliste fêté en Géorgie le 21 mars.