La femme d'Ozzi Osborne gagne son procès contre un tabloïd britannique
Sharon Osbourne, la femme du leader du groupe britannique Black Sabbath Ozzy
Osbourne a gagné son procès contre le tabloïd The Sun, annonce le New Musical
Express. 
Les représentants de l'édition ont accepté la décision de justice et reconnu avoir porté un préjudice moral à la famille Osbourne. Il s'agit de l'article portant sur les méthodes utilisées par Sharon Osbourne lors de son travail comme manager des Black Sabbath.
Cette publication est sortie en octobre 2007. L'auteur de l'article a affirmé que Sharon "avait pratiquement détruit son mari infirme" et exposé sa vie en danger en le pressant de travailler à un rythme intensif.
L'article décrit également que la femme d'Osbourne avait insisté sur les concerts en live tandis que son mari n'était pas en meilleure forme. Le texte de la publication annonce que le chanteur des Black Sabbath aurait dû gagner de l'argent pour que son épouse puisse "continuer ses dépenses démesurées". Selon la décision de justice, The Sun doit compenser le préjudice moral et aussi les dépenses dont le montant n'est pas rendu public.

Les représentants de l'édition ont accepté la décision de justice et reconnu avoir porté un préjudice moral à la famille Osbourne. Il s'agit de l'article portant sur les méthodes utilisées par Sharon Osbourne lors de son travail comme manager des Black Sabbath.
Cette publication est sortie en octobre 2007. L'auteur de l'article a affirmé que Sharon "avait pratiquement détruit son mari infirme" et exposé sa vie en danger en le pressant de travailler à un rythme intensif.
L'article décrit également que la femme d'Osbourne avait insisté sur les concerts en live tandis que son mari n'était pas en meilleure forme. Le texte de la publication annonce que le chanteur des Black Sabbath aurait dû gagner de l'argent pour que son épouse puisse "continuer ses dépenses démesurées". Selon la décision de justice, The Sun doit compenser le préjudice moral et aussi les dépenses dont le montant n'est pas rendu public.
L'édition a présenté ses excuses pour la publication de l'article et reconnu
comme fausses les informations concernant Sharon Osbourne parues dans le
journal.


