Les collaborateurs des médias virtuels sont plus souvent emprisonnés que les journalistes traditionnels
La plupart des journalistes détenus en prison pour leur activité professionnelle
sont des collaborateurs des éditions internet et des bloggeurs. 
C'est ce qu'annonce le rapport annuel du Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Sur les 125 journalistes emprisonnés en 2008, 56 sont des journalistes du web. Pour la première fois dans l'histoire leur nombre a dépassé celui des collaborateurs des médias écrits, des reporters et des éditeurs. La troisième place, selon le rapport du CPJ, est occupée par les journalistes de télévision et de radio, ainsi que les réalisateurs de documentaires.

C'est ce qu'annonce le rapport annuel du Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Sur les 125 journalistes emprisonnés en 2008, 56 sont des journalistes du web. Pour la première fois dans l'histoire leur nombre a dépassé celui des collaborateurs des médias écrits, des reporters et des éditeurs. La troisième place, selon le rapport du CPJ, est occupée par les journalistes de télévision et de radio, ainsi que les réalisateurs de documentaires.
Pour la dixième année consécutive, la Chine arrive en tête pour le
nombre de
journalistes interpellés et condamnés. Elle est suivie par Cuba, la
Birmanie, la république d'Érythrée et l'Ouzbékistan. Le plus souvent
les journalistes sont accusés de
mener une activité antinationale subversive, en divulguant des secrets
d'état qui
nuisent aux intérêts nationaux.


